Il est important de savoir
que les sports de traîneau regroupent un grand nombre de disciplines
qui peuvent être scindées en deux grands pôles : La neige (le plus connu
du grand public) et la terre (moins connu mais indispensable). De plus,
que se soit lors des compétitions sur terreou
sur neige, il existe plusieurs catégories définies en fonction de l’âge
du musher et du nombre de chiens. Il existe aussi trois sortes de
courses qui sont définies en fonction de la distance à parcourir : les
courses de sprint (en général 5 à 7 km par manche), les courses de
mi-distances ( environ 25 km par manche) et les courses longues
distances telles que l’Iditarod,
la Yukon Quest (environ 1600 km) ou plus proche de chez nous, en France
la Grande
Odyssée (1000 km).
L’attelage
L’attelage
se décompose en trois parties : les chiens, le traineau et le musher.
Le musher qui vient du mot « mush » (qui veut dire « marche » en
anglais) est la personne qui conduit l’attelage : il se fait obéir à la
voix uniquement. Les chiens
tirent le traineau et obéissent aux ordres du musher. Chaque
chien, en fonction de sa place dans l’attelage, a une fonction
définie : le chien de tête est celui qui écoute les ordres du musher et
qui impose les directions à tout l’attelage, les chiens de barres
(wheel)
sont généralement les plus puissants car se sont eux qui ont le dur
travail de « décoller la charge » et d’écarter au maximum dans les
virages en prenant l’extérieur du virage.
Faire
du traîneau est un sport très physique, il ne suffit pas de monter sur
les patins et d’attendre que cela se passe, il faut aider les chiens,
être toujours attentif à ce qu’ils font, à comment ils vont. En bref, il
faut être en osmose avec les chiens, partager leur travail pour qu’ils
sentent que vous êtes là, que vous les soutenez et que vous êtes fier de
leur travail. La récompense du chien est avant tout de sentir la
satisfaction de son musher, même si les friandises sont toujours les
bienvenues.